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L’adoption plénière et ses effets sur les liens de parenté

Lorsqu’un couple tarde à avoir un enfant ou quand la stérilité de l’un des conjoints soit confirmée, la majorité des couples se tournent automatiquement vers l’adoption plénière. Ce phénomène a connu une forte hausse au cours de ces dernières années parce que le souhait de devenir parents et d’offrir un milieu sécurisé à un enfant, charment de nombreux couples n’ayant pas la chance de procréer. L’adoption plénière a ses conditions et ses effets que les parents adoptifs et les parents de l’enfant adopté doivent prendre en compte.

Les conditions requises

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Une adoption plénière est strictement réservée aux enfants moins de 15 ans. Mais il est possible d’adopter un jeune de 20 ans à condition que celui-ci ait habité ou accueilli par les adoptants avant ses 15 ans ou bien il a déjà l’objet d’une demande d’adoption simple auparavant la demande d’une adoption plénière. Si la demande d’adoption de ce genre est effectuée par un seul des conjoints, ce dernier devra obtenir l’autorisation de l’autre. Une personne n’aura pas le droit d’adopter l’enfant de son compagnon que si l’autre parent n’a pas établi un document de reconnaissance ou qu’il ne jouit de son autorité parentale ou encore s’il n’est plus de ce monde. Dans ce cas, la personne qui souhaite l’adoption plénière devra juste avoir 10 ans de plus que l’enfant à adopter.

Les conséquences immédiates

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En premier lieu, l’enfant qui bénéficie d’une adoption plénière coupe tout lien avec ses parents naturels. Il fera partie intégralement de la famille de ses parents adoptifs et jouira tous les droits d’un enfant légitime. De ce fait, après la proclamation de l’adoption plénière, les parents adoptifs peuvent déclencher la procédure de changement de nom de l’enfant adopté afin que celui-ci porte le même nom qu’eux. Les droits sont toujours les mêmes pour l’enfant adopté en matière de succession. Enfin, il faut savoir qu’une adoption plénière est définitive d’après le Code civil, Art. 354 à 359.